31 mai 2008
Manu Chao, qui a donné jeudi à Toulouse le coup d'envoi d'une série de concerts en Europe sept ans après sa dernière tournée en France, retrouve la scène en offrant pour la première fois des chansons en français, lui qui a toujours usé de son autre langue, l'espagnol.
Accompagné des musiciens de "La radio bemba sound system", il alterne un son électrique très punk-rock avec des parties intimistes où il joue des chansons en acoustique dans la langue de Molière.
"Je ne pouvais pas venir en France sans chanter en français", dit-il très sérieusement, "On s'est jeté à l'eau, on avait le trac pour adapter pour la première fois sur scène des morceaux qu'on jouait habituellement au bistrot", explique-t-il.
A 47 ans, et devant 9.000 spectateurs déchaînés au Zénith de Toulouse, José Manuel Arturo Tomas, de son vrai nom, dit "avoir senti une belle émotion devant un public varié, ce qui pour moi est un honneur".
Quinze autres dates, dont deux à Bercy les 11 et 12 juin, ponctueront la tournée qui se clôturera aux arènes de Bayonne le 31 juillet. Il quittera ensuite l'Hexagone pour s'envoler vers l'Europe: Croatie, Serbie, Roumanie, Pologne, Grèce, Italie, Hongrie, Angleterre....
Cette tournée fait suite à la sortie, le 1er septembre 2007, de son nouvel album, "La Radiolina", né après "Clandestino" (1998), "Proxima estacion: esperanza" (2001), et le live "Radio Bemba Sound System" (2002).
Rumba, ballades latinas ou reggae, très présents au début du concert, laissent ensuite place dans un long rappel au style punk-rock auquel Manu Chao avait habitué son public avec la Mano Negra.
Mais la reformation de la Mano Negra, groupe emblématique du rock français des années 90, "n'est pas à l'ordre du jour", confirme-t-il. "Ca ne me déplairait pas, mais j'ai tellement de projets et de choses que je voudrais faire dans ma vie, comme soigner les gens de mes mains en apprenant la chiropraxie, que je n'aurais pas le temps de tout faire", explique-t-il.
Manu Chao se réjouit d'avoir mené, en un an, deux projets qui lui tenaient à coeur: la Colifata, trois heures de musique enregistrées avec des pensionnaires d'un hôpital psychiatrique de Buenos Aires qui animent une radio, et Smod, du "hip-hop folk" enregistré à Bamako.
Figure altermondialiste adulée mais peu disert quand il est sur scène, le chanteur-musicien-voyageur explique qu'il "rêverait d'être un meilleur parleur", mais qu'à son grand regret "les mots n'arrivent pas à sortir".
D'habitude peu enclin à donner le sens de son engagement politique, "c'est un acte citoyen qui m'appartient" dit-il, Manu Chao peut pourtant parfois aborder le registre de l'intime.
"Sincèrement, je veux mourir en Asie", dit-il, "sur ce continent que je ne connais pas mais où j'irai quand je serai vieux". "Et je sais même où je veux mourir", confie-t-il... mais les confidences s'arrêtent là.
Robert Nesta MARLEY
" war "
Until the philosophy which hold one race superior And another Inferior Is finally And permanently Discredited And abandoned - Everywhere is war - Me say war.
That until there no longer First class and second class citizens of any nation Until the colour of a man's skin Is of no more significance than the colour of his eyes - Me say war.
That until the basic human rights Are equally guaranteed to all, Without regard to race - Dis a war.
That until that day The dream of lasting peace, World citizenship Rule of international morality Will remain in but a fleeting illusion to be pursued, But never attained - Now everywhere is war - war.
And until the ignoble and unhappy regimes that hold our brothers in Angola, In Mozambique, South Africa Sub-human bondage Have been toppled, Utterly destroyed - Well, everywhere is war - Me say war.
War in the east, War in the west, War up north, War down south - War - war - Rumours of war. And until that day, The African continent Will not know peace, We Africans will fight - we find it necessary - And we know we shall win As we are confident In the victory
Of good over evil - Good over evil, yeah! Good over evil - Good over evil, yeah! Good over evil - Good over evil, yeah
Manu CHAO
" clandestino "
Solo voy con mi pena Sola va mi condena Correr es mi destino Para burlar la ley Perdido en el corazon De la grande babylon Me dicen el clandestino Por no llevar papel
Pa una ciudad del norte Yo me fui a trabajar Mi vida la deje Entre centa y gilbratar Soy una raya en el mar Fanstasma en la cuidad Mi vida va prohibida Dice la autoridad
Solo voy con mi pena Sola va mi condena Correr es mi destino Por no llevar papel Perdido en el corazon De la grande babylon Me dicen el clandestino Yo soy el quiera ley
Mano negra clandestino Peruano clandestino Africano clandestino Marijuana ilegal
Solo voy con mi pena Sola va mi condena Correr es mi destino Por no llevar paper Perdido en el corazon De la grande babylon Me dicen el clandestino Yo soy el que (?)
Algerino clandestino Nigeriano clandestino Boliviano clandestion Mano negran ilegal
PS : vous pouvez ecouter ce morceau dans
la rubrique " Album audio "
manu chao
LA VIDA TOMBOLA
si yo fuera maradona viviria como el Si yo fuera maradona frente a cualquier porteria Si yo fuera maradona nunca m'equivocaria Si yo fuera maradona perdido en cualquier lugar
LA VIDA ES UNA TOMBOLA… de noche y de dia…la vida es una tombola y arriba y arriba….
si yo fuera maradona viviria como el …mil cohetes…mil amigos y lo que venga a mil por cien... Si yo fuera maradona saldria en mondovision para gritarle a la FIFA Que ellos son el gran ladron !
LA VIDA ES UNA TOMBOLA… de noche y de dia…la vida es una tombola y arriba y arriba….
si yo fuera maradona viviria como el porque el mundo es una bola que se vive a flor de piel
si yo fuera Maradona frente a cualquier porqueria... nunca me equivocaria...
si yo fuera maradona y un partido que ganar si yo fuera maradona perdido en cualquier lugar....
LA VIDA ES UNA TOMBOLA… de noche y de dia…la vida es una tombola y arriba y arriba….
LA VIDA ES UNA TOMBOLA… de noche y de dia…la vida es una tombola