Communications

N A M A S T E
URGENCE POUR LE TIBET.

En hommage et soutien au peuple tibétain

- Allumez une lumière pour les tibétains


A partir de 20 heures
Chacun est invité à illuminer par des lampions ou des bougies ses fenêtres.
Partout dans le monde.
Et puis tous les jeudis jusqu’au 8 août (date d’ouverture des jeux olympiques).


« Quelle que soit votre vénération pour les maîtres tibétains
et votre amour pour le peuple tibétain,
ne dites jamais du mal des Chinois.
Le feu de la haine ne s’éteint que par l’amour
et, si le feu de la haine ne s’éteint pas,
c’est que l’amour n’est pas encore assez fort ».

Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama.
 

Tibet Libre

                      information                           

              TIBET        


 

Le dalaï lama menace de démissionner si les violences continuent

ASIE - PACIFIQUE mar 18 mar

Ceci n'est pas sans rappeler un autre pacifiste qui sans cesse prôna la non-violence: le Mahatma Gandhi qui fit grève de la faim pour que cessent les violences entre musulmans et hindous, en Inde. Le dalaï lama a déclaré ce mardi, à Dharamsala en Inde, qu'il soumettrait sa démission de sa fonction de chef spirituel des Tibétains si la situation se dégradait au Tibet. En réponse aux accusations du gouvernement chinois, il a précisé qu'il n'avait pas de prise sur cette situation. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a en effet accusé le dalaï-lama d'être derrière les émeutes et ses partisans de chercher à «saboter» les Jeux olympiques de Pékin cet été.

"Si la situation évolue hors de tout contrôle, alors reste la possibilité de démissionner (...) La démission est la seule option", a déclaré le dalaï lama lors d'une entrevue avec des journalistes. "Nous n'avons pas de prise sur ce mouvement", a également insisté le chef spirituel tibétain, assurant ne pas être en position de dire aux Tibétains vivant sous le régime chinois "de faire ceci ou de ne pas faire cela".

La Chine a affirmé mardi avoir "les preuves" que les émeutes de Lhassa la semaine dernière avaient été "fomentées et organisées par la +clique du dalaï lama+", l'appelant de nouveau à renoncer à l'indépendance du Tibet. "Nous avons les preuves, et les faits sont avérés que ces incidents ont été fomentés et organisés par la clique du dalaï lama", a affirmé le Premier ministre chinois Wen Jiabao, sans apporter plus de précisions.

En signe apparent d'ouverture, le dignitaire tibétain a invité les autorités chinoises à venir le rencontrer pour enquêter sur les accusations selon lesquelles il serait derrière les violences au Tibet. "Venez ici, s'il vous plaît enquêtez sur les faits. Les Chinois peuvent venir et tout inspecter", a ajouté le chef religieux. Le dignitaire âgé de 72 ans a également appelé Tibétains et Chinois à vivre "côte à côte", réaffirmant que la question de l'indépendance n'était "pas à l'ordre du jour". "Ne commettez pas de violences, c'est mal. La violence est contraire à la nature humaine.

La violence est presque un suicide. Même si un millier de Tibétains sacrifiaient leur vie, cela n'y ferait rien", a-t-il déclaré. "Si les passions des deux côtés s'apaisent, nous pourrons travailler", a-t-il encore dit. Le dalaï lama a renoncé à revendiquer l'indépendance du Tibet et adopté une approche dite de la "voie moyenne", consistant à réclamer une simple autonomie culturelle pour son pays. Les violences au Tibet ont fait 13 morts selon les autorités chinoises et 100 morts, voire des centaines, selon le gouvernement tibétain en exil.  


La violence s'étend en Chine, le dalaï lama dénonce un génocide culturel: regardez les images !

ASIE - PACIFIQUE dim 16 mar

Les manifestations de Tibétains en Chine se sont propagées dimanche, avec au moins sept personnes tuées au Sichuan (sud-ouest), tandis que le dalaï lama dénonçait "le régime de la terreur" qui a fait 80 morts à Lhassa, selon le gouvernement tibétain en exil.

La capitale du Tibet, qui s'était embrasée vendredi, était toujours bouclée et quadrillée par d'impressionnantes forces de l'ordre, selon des témoins.

Dans la province voisine du Sichuan, au moins sept personnes ont été tuées par balles lors d'une manifestation partie du monastère de Kirti et réprimée par la police, à Ngawa, un district tibétain, selon la Campagne Internationale pour le Tibet.

Le travail de la presse internationale est difficile

Selon un autre groupe pro-tibétain, le Centre tibétain pour les droits de l'homme et la démocratie, treize personnes ont été tuées à Ngawa, dont des moines.

La situation semblait encore tendue dans la province du Gansu (nord-ouest) où de nouvelles manifestations avaient éclaté samedi autour du monastère de Labrang.

Depuis son lieu d'exil, Dharamsala (Inde), le dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a dénoncé l'attitude au Tibet des autorités chinoises.

Le dalaï lama dénonce un génocide culturel

"Elles s'appuient uniquement sur la force de façon à obtenir un simulacre de paix, une paix amenée par la force au moyen d'un régime de la terreur", a-t-il dit lors d'une conférence de presse au ton particulièrement énergique.

"S'il vous plaît (...) qu'un organisme international tente d'abord d'enquêter sur la situation au Tibet", a plaidé le prix Nobel de la paix 1989.

Les circonstances exactes des émeutes survenues vendredi à Lhassa sont inconnues.

Amnesty International avait appelé samedi les autorités chinoises à autoriser une enquête indépendante des Nations unies.

Les Etats-Unis et l'Union Européenne avaient fait part de leur inquiétude vendredi et appelé la Chine à la "retenue" dans cette crise qui a commencé le 10 mars.

A cinq mois des jeux Olympiques de Pékin, ces événements, qui sont les plus violents au Tibet depuis 1989, ont suscité des appels au boycottage.

Le Comité olympique allemand (DOSB) a aussi indiqué que certains sportifs célèbres songeaient à annuler leur participation, en les appelant à faire acte de présence en "signe de paix".

Le bilan officiel des victimes est de dix morts, huit fois moins que celui annoncé par les Tibétains en exil.

Un millier de ceux-ci ont manifesté dimanche à Dharamsala contre le "génocide au Tibet", piétinant des centaines de drapeaux chinois.

Pour sa part, le maire de Lhassa, Doje Cezhug, a affirmé que "la situation au Tibet dans l'ensemble est bonne maintenant".

Selon les témoignages et les images recueillis par l'AFP, d'importants contingents militaires étaient déployés dans la ville, faisant du porte à porte.

Les autorités ont juré de "réagir fermement" aux violences, que Pékin attribue à des séparatistes à la solde du dalaï lama.

Selon le Quotidien du Tibet, lors d'une réunion de crise samedi, les responsables régionaux ont "souligné qu'il fallait livrer une guerre populaire, contre la division et pour protéger la stabilité".

Les autorités ont donné jusqu'à lundi minuit aux manifestants pour se rendre.

De Lhassa, fermée aux touristes étrangers, les témoignages recueillis par téléphone décrivaient une situation tendue mais avec une ébauche de retour à la normale.

"L'est de Lhassa est bloqué par la police armée. (...) Mais dans l'ouest, la situation est meilleure. Nous sommes ouverts, même si nous avons moitié moins de clients que d'habitude", a dit un patron de restaurant sous couvert de l'anonymat.

D'autres habitants affirmaient néanmoins ne pas avoir repris le cours habituel de leur existence.

"La direction ne nous permet pas de sortir. Nous sommes dans l'hôtel depuis vendredi. Dehors, il y a la police armée partout", a indiqué une réceptionniste d'hôtel.

Si la tension semblait avoir baissé la veille, des touristes étrangers arrivés dimanche à Chengdu (Sichuan) en provenance de Lhassa ont fait état de coups de feu samedi jusque dans la nuit.

"J'ai entendu des coups de feu étouffés. Il n'y a aucun doute. J'ai connu les deux guerres en Irak et je connais ce bruit-là", a déclaré à des journalistes Gerald Flint, un ancien Marine.

Samedi "a peut-être été la pire journée, complètement chaotique, avec des gens portant des masques qui couraient et criaient dans les rues", a ajouté ce responsable d'une organisation non-gouvernementale médicale.

Des manifestations contre la répression au Tibet ont eu lieu à Bruxelles et à La Haye, où des manifestants ont tenté de prendre d'assaut l'ambassade de Chine, tandis que le débat sur un boycott des JO prenait de l'ampleur en Europe.


Liberté pour le plus jeune prisonnier politique du monde
Le 14 mai 1995, le Dalaï-lama reconnaît officiellement Gendhun Choekyi Nyima, âgé de 6 ans, comme étant la 11ème réincarnation du Panchen-lama. Cette reconnaissance fait de lui la plus haute autorité religieuse après le Dalaï-lama dans le bouddhisme tibétain et donc le symbole vivant de la survivance de la tradition tibétaine sur son propre territoire.
Le 17 mai 1995, Gendhun Choekyi Nyima est enlevé avec ses parents par les autorités chinoises. A la fin de cette même année, Pékin intronise, au terme d’un simulacre de tirage au sort dans une urne d’or, un autre enfant du même âge et du même village. Il s’agit de Gyaincain Norbu, fils de Tibétains membres du parti communiste chinois. Les autorités cherchent alors à l’imposer comme chef spirituel aux Tibétains. Il devient ainsi le deuxième enfant «otage» de Pékin.
En kidnappant le Panchen-lama nommé par le Dalaï-Lama, les autorités chinoises n’hésitent pas à s’attaquer aux droits de l’enfant. Aujourd’hui, on est toujours sans nouvelles de Gendhun Choekyi Nyima, on ne connaît ni son lieu de résidence ni ses conditions de détention. Cet enfant a eu 17 ans le 25 Avril 2006.
Afin d'obtenir l'envoi d'une délégation d'observateurs indépendants pour qu’ils rendent visite à Gendhun, une pétition adressée au Président de la République Française circule depuis 8 ans.
50 000 signatures avaient déjà été recueillies et transmises à l’Elysée le 16 octobre 2000. Depuis, nous avons tenté à deux reprises de remettre les pétitions à la date symbolique du 25 avril (date d'anniversaire du panchen lama). Ces deux initiatives ont dû être abandonnées en raison du paysage médiatique défavorable, la première fois en 2002 lors du premier tour des présidentielles et en 2003 avec la guerre en Irak…
Partant du postulat qu'il est impossible pour nous, en tant qu'association, de rencontrer M. Chirac, nous avons décidé en 2004, de remettre ces pétitions au groupe Tibet à l'Assemblée Nationale, en présence de personnalités et des médias. Le groupe Tibet étant ainsi le relais entre les citoyens signataires de la pétition (
120 000 signatures en avril 2004)
et le Président de la République.
17 Mai 2006 - 11 ans de détention soit plus de 4000 jours - plus de 130 000 signatures recueillies. Nous tentons une fois de plus de médiatiser le cas du Panchen Lama en envoyant un communiqué de presse à plus de 5 000 journalistes et médias…

Association d'aide au peuple tibetain :     www.solidaritetibet.org/      &        http://www.savetibet.org/.


Liberté

    Nous sommes le 25 décembre 2007 devant l'hotel de ville de Paris et        malheureusement Ingrid n'est toujours pas LIBRE...

Comité de soutien :   www.ingridbetancourt-idf.com

                              www.agirpouringrid.com

 
Offre d'emploi - Ce blog de voyage dans vos favoris - Créer un carnet de voyage - Forum voyage
Copyright top-depart.com ©2003-2007 Tous droits réservés
www.carnet-de-voyage.fr - Affiliation Voyage- Soutien scolaire- Comparatif ADSL
- Travel Blog- Guide de voyage